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Genetic Relationships Among North-Western European Gammaridae (Amphipoda)

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image of Crustaceana

[Les relations phylogénétiques entre douze espèces d'Amphipodes de la famille des Gammaridae ont été étudiées par électrophorèse enzymatique et un minimum de quinze loci ont été pointés pour chaque espèce. L'épreuve enzymatique confirme que les douze espèces sont correctement décrites d'après les critères morphologiques. Les identités génétiques entre la plupart des paires d'espèces sont faibles, aussi bien qu'entre les genres, et il n'y a pas de claire indication d'une séparation entre Gammarus, Chaetogammarus et Echinogammarus, comme elles sont classées avec une interrogation dans Lincoln (1979). Seules les espèces Gammarus zaddachi, G. salinus et G. oceanicus forment un groupe séparé, mais ne sont pas transférées à Lagunogammarus et nous suggérons que Lagunogammarus soit encore conservé au rang de sous-genre. Gammarus tigrinus, qui a été introduit d'Amérique en Europe, n'est pas différencié des espèces européennes au point d'être placé dans un genre séparé. La position de Chaetogammarus et d'Eulimnogammarus est douteuse. Nous manquons malheureusement d'informations génétiques pour envisager un transfert de ces espèces au large genre Echinogammarus. Une séparation de la plupart des espèces entre Gammarus et Echinogammarus serait conforme à la littérature récente. Cependant, cette séparation est très discutable et nous avons trouvé que les paires d'espèces dans les différents genres (sensu Lincoln, 1979) avaient de plus fortes identités génétiques de l'une à l'autre, que les paires du même genre. Ceci montre bien les problèmes créés par la non-linéarité dans les relations entre les caractères génétiques et morphologiques et les possibilités d'évolution convergente dans ce groupe animal., Les relations phylogénétiques entre douze espèces d'Amphipodes de la famille des Gammaridae ont été étudiées par électrophorèse enzymatique et un minimum de quinze loci ont été pointés pour chaque espèce. L'épreuve enzymatique confirme que les douze espèces sont correctement décrites d'après les critères morphologiques. Les identités génétiques entre la plupart des paires d'espèces sont faibles, aussi bien qu'entre les genres, et il n'y a pas de claire indication d'une séparation entre Gammarus, Chaetogammarus et Echinogammarus, comme elles sont classées avec une interrogation dans Lincoln (1979). Seules les espèces Gammarus zaddachi, G. salinus et G. oceanicus forment un groupe séparé, mais ne sont pas transférées à Lagunogammarus et nous suggérons que Lagunogammarus soit encore conservé au rang de sous-genre. Gammarus tigrinus, qui a été introduit d'Amérique en Europe, n'est pas différencié des espèces européennes au point d'être placé dans un genre séparé. La position de Chaetogammarus et d'Eulimnogammarus est douteuse. Nous manquons malheureusement d'informations génétiques pour envisager un transfert de ces espèces au large genre Echinogammarus. Une séparation de la plupart des espèces entre Gammarus et Echinogammarus serait conforme à la littérature récente. Cependant, cette séparation est très discutable et nous avons trouvé que les paires d'espèces dans les différents genres (sensu Lincoln, 1979) avaient de plus fortes identités génétiques de l'une à l'autre, que les paires du même genre. Ceci montre bien les problèmes créés par la non-linéarité dans les relations entre les caractères génétiques et morphologiques et les possibilités d'évolution convergente dans ce groupe animal.]

Affiliations: 1: Øye Havbruk A/S, P.O. Box 66, N. 4484 Øyestranda, Norway; 2: Zoological Institute, University of Munich, Seidlstrasse 25, D-8 Munich 2, Federal Republic of Germany

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1986-01-01
2016-09-29

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