Cookies Policy
X

This site uses cookies. By continuing to browse the site you are agreeing to our use of cookies.

I accept this policy

Find out more here

Aspects of the Population Biology of Traskorchestia Traskiana (Stimpson, 1857) (Amphipoda, Talitridae) in the Pacific Northwest, U.S.A

No metrics data to plot.
The attempt to load metrics for this article has failed.
The attempt to plot a graph for these metrics has failed.
The full text of this article is not currently available.

Brill’s MyBook program is exclusively available on BrillOnline Books and Journals. Students and scholars affiliated with an institution that has purchased a Brill E-Book on the BrillOnline platform automatically have access to the MyBook option for the title(s) acquired by the Library. Brill MyBook is a print-on-demand paperback copy which is sold at a favorably uniform low price.

Access this article

+ Tax (if applicable)
Add to Favorites
You must be logged in to use this functionality

image of Crustaceana

[La structure des populations, l'activité de reproduction et la biologie de l'amphipode Talitridae supralittoral, Traskorchestia traskiana (Stimpson, 1857) ont été étudiés. Les individus nés pendant l'été et l'automne passent l'hiver comme adultes non reproductifs ou comme juvéniles; ils commencent à se reproduire à la mi-février de l'année suivante. La reproduction présente un maximum en mai, avec 68% de femelles ovigères. Le premier jeune de l'année éclot en avril. La majorité des femelles qui ont passé l'hiver cessent de se reproduire en juillet, lorsque les femelles nées au début du printempts deviennent ovigères. Ces femelles se reproduisent jusqu'à la mi-octobre. L'éclosion des jeunes est continue d'avril au milieu ou à la fin d'octobre et les juvéniles prédominent dans les populations de mai à août. Le cycle biologique de T. traskiana comprend une génération de printemps (qui ne passe pas l'hiver) et une autre qui passe l'hiver; ces deux générations complètent leurs cycles respectivement en 7 et 11 mois environ. Les individus nés entre avril et la mi-juin croissent et arrivent à maturité rapidement, se reproduisent entre la fin de juillet et octobre, et meurent tard dans l'année ou au début de la suivante. Leurs progénitures constituent la génération qui passe l'hiver, se reproduit entre février et juillet, et commence à mourir pendant l'été. Le rapport annuel femelles/mâles dans la population est d'environ 1.7/1. Bien que le sex ratio varie mensuellement, les femelles prédominent dans la population adulte pendant la plus grande partie de l'année, particulièrement au moment où la reproduction est maximale, au printemps. La taille moyenne d'une ponte (nombre moyen d'oeufs portés par les ovigères) varie mensuellement et est en relation avec la taille moyenne des ovigères. Dans une classe donnée de femelles, la taille moyenne de la ponte est minimale au début du printemps, maximale à la fin du printemps et au début de l'été. En général, le nombre d'oeufs dans une ponte croît linéairement en même temps que la longueur du corps de la femelle. Les oeufs croissent en taille, et certains sont perdus hors du marsupium, au cours de leur développement. Les grandes femelles produisent de plus grands oeufs et en pondent davantage que les petites. L'accouplement chez T traskiana implique un appariement sélectif fondé sur la longueur du corps. La longueur moyenne des mâles dépasse celle de leurs partenaires femelles de 3,8 mm (SD ± 0, 7 mm). L'appariement sélectif selon la taille semble nécessité par les particularités mécaniques du processus d'embrassement et de transport au cours de l'accouplement. La densité moyenne de T traskiana dans quatre échantillons d'algues d'épave en août était de 54 (SD ± 16) individus par gramme d'algues sèches, avec une biomasse en poids sec moyen de 45 mg (± 12). De nombreuses observations sur une période de deux ans laissent supposer que T. traskiana est l'un des détritivores dominants, à la fois par le nombre et par la biomasse, dans les communautés d'algues d'épave où il se trouve., La structure des populations, l'activité de reproduction et la biologie de l'amphipode Talitridae supralittoral, Traskorchestia traskiana (Stimpson, 1857) ont été étudiés. Les individus nés pendant l'été et l'automne passent l'hiver comme adultes non reproductifs ou comme juvéniles; ils commencent à se reproduire à la mi-février de l'année suivante. La reproduction présente un maximum en mai, avec 68% de femelles ovigères. Le premier jeune de l'année éclot en avril. La majorité des femelles qui ont passé l'hiver cessent de se reproduire en juillet, lorsque les femelles nées au début du printempts deviennent ovigères. Ces femelles se reproduisent jusqu'à la mi-octobre. L'éclosion des jeunes est continue d'avril au milieu ou à la fin d'octobre et les juvéniles prédominent dans les populations de mai à août. Le cycle biologique de T. traskiana comprend une génération de printemps (qui ne passe pas l'hiver) et une autre qui passe l'hiver; ces deux générations complètent leurs cycles respectivement en 7 et 11 mois environ. Les individus nés entre avril et la mi-juin croissent et arrivent à maturité rapidement, se reproduisent entre la fin de juillet et octobre, et meurent tard dans l'année ou au début de la suivante. Leurs progénitures constituent la génération qui passe l'hiver, se reproduit entre février et juillet, et commence à mourir pendant l'été. Le rapport annuel femelles/mâles dans la population est d'environ 1.7/1. Bien que le sex ratio varie mensuellement, les femelles prédominent dans la population adulte pendant la plus grande partie de l'année, particulièrement au moment où la reproduction est maximale, au printemps. La taille moyenne d'une ponte (nombre moyen d'oeufs portés par les ovigères) varie mensuellement et est en relation avec la taille moyenne des ovigères. Dans une classe donnée de femelles, la taille moyenne de la ponte est minimale au début du printemps, maximale à la fin du printemps et au début de l'été. En général, le nombre d'oeufs dans une ponte croît linéairement en même temps que la longueur du corps de la femelle. Les oeufs croissent en taille, et certains sont perdus hors du marsupium, au cours de leur développement. Les grandes femelles produisent de plus grands oeufs et en pondent davantage que les petites. L'accouplement chez T traskiana implique un appariement sélectif fondé sur la longueur du corps. La longueur moyenne des mâles dépasse celle de leurs partenaires femelles de 3,8 mm (SD ± 0, 7 mm). L'appariement sélectif selon la taille semble nécessité par les particularités mécaniques du processus d'embrassement et de transport au cours de l'accouplement. La densité moyenne de T traskiana dans quatre échantillons d'algues d'épave en août était de 54 (SD ± 16) individus par gramme d'algues sèches, avec une biomasse en poids sec moyen de 45 mg (± 12). De nombreuses observations sur une période de deux ans laissent supposer que T. traskiana est l'un des détritivores dominants, à la fois par le nombre et par la biomasse, dans les communautés d'algues d'épave où il se trouve.]

Loading

Full text loading...

/content/journals/10.1163/156854090x00273
Loading

Data & Media loading...

http://brill.metastore.ingenta.com/content/journals/10.1163/156854090x00273
Loading

Article metrics loading...

/content/journals/10.1163/156854090x00273
1990-01-01
2016-12-03

Sign-in

Can't access your account?
  • Tools

  • Add to Favorites
  • Printable version
  • Email this page
  • Subscribe to ToC alert
  • Get permissions
  • Recommend to your library

    You must fill out fields marked with: *

    Librarian details
    Your details
    Why are you recommending this title?
    Select reason:
     
    Crustaceana — Recommend this title to your library
  • Export citations
  • Key

  • Full access
  • Open Access
  • Partial/No accessInformation